Le lifting Deep Plane est une technique de chirurgie esthétique du visage destinée à corriger le relâchement des tissus du bas du visage et, selon la stratégie opératoire, du cou. À Paris, cette approche suscite un intérêt croissant chez les femmes et les hommes qui souhaitent restaurer un ovale plus net, diminuer les bajoues et améliorer le relâchement cervical sans donner au visage un aspect excessivement tiré.
Le principe est différent de celui d’un simple lifting cutané. Le chirurgien ne cherche pas uniquement à remettre la peau sous tension. Il travaille dans un plan anatomique plus profond afin de mobiliser et repositionner les tissus qui se sont progressivement affaissés avec l’âge.
Cette notion explique le terme anglais Deep Plane, que l’on peut traduire par « plan profond ».
Mais il faut immédiatement apporter une nuance importante : le Deep Plane n’est ni une marque, ni une technique unique réalisée exactement de la même manière par tous les chirurgiens. Il existe différentes stratégies de lifting du visage utilisant le SMAS, les plans profonds et différents degrés de libération ligamentaire. Le choix dépend de l’anatomie du patient, de l’expérience du chirurgien et du résultat recherché.
À Paris, le Dr Riccardo Marsili présente spécifiquement le lifting Deep Plane comme l’une de ses techniques de rajeunissement du visage. Le Dr Vincent Nguyen indique également utiliser notamment le Deep Plane Facelift parmi ses différentes techniques de lifting cervico-facial. Le cas du Dr Benjamin Sarfati est différent : son site présente le lifting du visage et du cou, mais une réponse actuellement visible sur son site indique qu’il ne pratique pas la technique Deep Plane.
Pourquoi le visage change-t-il avec l’âge ?
Le vieillissement du visage ne correspond pas simplement à l’apparition de rides.
Avec les années, plusieurs phénomènes se produisent simultanément :
- la peau perd progressivement certaines de ses qualités ;
- les tissus graisseux se modifient ;
- certains volumes diminuent alors que d’autres descendent ;
- les ligaments de soutien se relâchent ;
- les tissus profonds s’affaissent ;
- l’ovale devient moins défini ;
- les bajoues apparaissent ;
- la transition entre le visage et le cou devient moins nette.
C’est pour cette raison qu’une personne peut avoir relativement peu de rides tout en trouvant son visage beaucoup plus âgé.
Elle ne se plaint pas nécessairement de la peau elle-même.
Elle dit plutôt :
« Mon visage tombe. »
« Je ne reconnais plus mon ovale. »
« J’ai des bajoues alors que je ne suis pas en surpoids. »
« Mon cou me vieillit. »
« J’ai l’air fatigué même lorsque je ne le suis pas. »
C’est précisément ce type de demande qui peut conduire à discuter d’un lifting.
Qu’est-ce que le lifting Deep Plane ?
Pour comprendre le Deep Plane, il faut imaginer le visage comme une succession de couches.
Il y a notamment :
- la peau ;
- la graisse sous-cutanée ;
- le système musculo-aponévrotique superficiel, appelé SMAS ;
- différents ligaments ;
- des structures musculaires ;
- des plans plus profonds.
Un lifting superficiel agit principalement sur la peau.
Un lifting travaillant le SMAS agit également sur une couche plus profonde.
Le Deep Plane va plus loin dans cette logique : le chirurgien travaille sous le SMAS dans certaines régions afin de mobiliser les tissus profonds comme une unité et de les repositionner.
Le Dr Marsili décrit son approche comme un repositionnement des tissus profonds du visage et du cou plutôt qu’une traction importante exercée sur la peau.
L’objectif esthétique est de retrouver un visage plus frais et un ovale plus net tout en évitant autant que possible l’apparence artificiellement tendue traditionnellement associée à certains liftings.
Deep Plane ne signifie pas « tirer plus fort »
C’est presque l’inverse.
L’intérêt du travail profond est précisément de ne pas faire reposer toute la correction sur la peau.
Si des tissus se sont déplacés vers le bas avec le vieillissement, le raisonnement consiste à les repositionner plutôt qu’à simplement tirer la peau qui les recouvre.
Cela permet de rechercher :
- une meilleure définition de l’ovale ;
- une diminution des bajoues ;
- une amélioration de certaines zones de la joue ;
- une meilleure continuité entre visage et cou ;
- un résultat moins dépendant de la traction cutanée.
Cela ne signifie pas qu’aucune peau n’est retirée.
Une fois les structures profondes repositionnées, l’excédent cutané peut naturellement être ajusté.
La différence est surtout l’endroit où se situe l’essentiel de la correction et de la tension.
Quelle différence entre lifting classique et lifting Deep Plane ?
L’expression « lifting classique » est assez imprécise.
Il existe en réalité plusieurs techniques.
Le lifting cutané
Il repose davantage sur le décollement puis la remise en tension de la peau.
Il peut avoir des indications particulières, mais lorsque la tension cutanée devient importante, le résultat peut être moins naturel.
Le lifting avec plicature du SMAS
Le chirurgien travaille sur le SMAS et le remet en tension, par exemple en le repliant ou en le suturant.
C’est une stratégie largement utilisée en chirurgie faciale.
Le lifting avec résection ou repositionnement du SMAS
Une partie du SMAS peut être mobilisée ou retirée puis repositionnée.
Le lifting Deep Plane
Le chirurgien dissèque dans un plan plus profond dans certaines zones afin de libérer et repositionner les tissus.
Le Dr Vincent Nguyen précise que plusieurs possibilités existent pour traiter le SMAS et que le choix peut notamment inclure le deep plane facelift, avec une technique adaptée au patient.
Il n’existe donc pas nécessairement une technique « meilleure » pour absolument tout le monde.
L’important est de choisir la stratégie adaptée au type de vieillissement observé.
À qui s’adresse le lifting Deep Plane ?
Le candidat typique n’est pas défini uniquement par son âge.
Une personne de 45 ans peut présenter un relâchement important alors qu’une autre de 60 ans possède encore un ovale relativement bien défini.
L’indication dépend avant tout de l’anatomie.
Le Deep Plane peut notamment être discuté lorsqu’il existe :
- des bajoues ;
- une perte de définition mandibulaire ;
- une descente des tissus de la joue ;
- un relâchement du bas du visage ;
- un relâchement du cou ;
- un angle cervico-mentonnier devenu moins net ;
- un visage dont les volumes paraissent descendus.
Le patient doit également être en suffisamment bonne santé pour subir une intervention chirurgicale et une anesthésie selon le protocole choisi.
À partir de quel âge peut-on envisager un Deep Plane ?
Il n’existe pas d’âge officiel auquel un lifting devient nécessaire.
Dans la pratique, le lifting est généralement envisagé lorsque le relâchement est suffisamment important pour que les solutions de médecine esthétique ne puissent plus reproduire correctement l’effet recherché.
Ce point est fondamental.
On ne devrait pas faire un Deep Plane parce que l’on a atteint 50 ans.
On devrait le discuter parce qu’il existe un relâchement anatomique correspondant à l’indication.
Chez certaines personnes, cette situation apparaît relativement tôt.
Chez d’autres, beaucoup plus tard.
Comment savoir si j’ai besoin d’un lifting ?
Un indice fréquent est le fameux geste réalisé devant le miroir.
La personne place ses doigts devant les oreilles ou sur les joues et remonte légèrement les tissus.
Elle constate alors que :
- l’ovale redevient plus net ;
- les bajoues diminuent ;
- la joue retrouve une position plus haute ;
- le visage paraît plus reposé.
Cela ne constitue évidemment pas un diagnostic médical, mais cela traduit souvent une demande liée à la position des tissus plutôt qu’à une simple ride.
La consultation avec un chirurgien reste indispensable pour déterminer la technique réellement appropriée.
Quels problèmes le Deep Plane peut-il corriger ?
Le lifting Deep Plane vise principalement les conséquences du relâchement facial.
Il peut notamment améliorer :
Les bajoues
Elles correspondent à la perte progressive de la ligne mandibulaire lorsque les tissus descendent de chaque côté du menton.
C’est l’une des principales demandes lors d’une consultation de lifting.
La perte de l’ovale
Chez un visage jeune, la transition entre le visage et le cou est généralement mieux définie.
Avec le vieillissement, les contours deviennent progressivement moins nets.
La descente de la joue
Une partie des tissus qui se situaient plus haut dans le visage peut progressivement descendre.
Le travail profond vise alors à les repositionner.
Certains sillons liés à la descente des tissus
Le repositionnement peut atténuer certaines zones de transition du visage.
Il ne faut cependant pas promettre la disparition complète de tous les plis.
Le relâchement cervical
Selon la technique et l’intervention prévue, le lifting peut être associé à un traitement du cou afin de restaurer une transition plus harmonieuse entre la mandibule et le cou.
Un beau visage est le plus doux de tous les spectacles. La Bruyère
Le Deep Plane traite-t-il les rides ?
Pas directement toutes les rides.
C’est une distinction très importante.
Le Deep Plane traite avant tout le relâchement.
Une petite ride superficielle causée par le vieillissement cutané peut persister après un excellent lifting.
Une ride d’expression liée à l’activité musculaire peut également nécessiter une approche différente.
Le patient qui demande :
« Est-ce que toutes mes rides vont disparaître ? »
doit donc comprendre que le lifting poursuit un autre objectif.
Le visage peut paraître nettement plus jeune sans être complètement dépourvu de rides.
C’est même souvent préférable pour préserver un aspect naturel.
Le lifting Deep Plane traite-t-il le front ?
Le Deep Plane du bas du visage ne correspond pas à un lifting frontal.
Si le problème principal concerne :
- les sourcils ;
- le front ;
- les rides frontales ;
- la région temporale ;
d’autres techniques peuvent être nécessaires.
Une analyse globale du visage permet donc d’éviter de demander à une seule opération de traiter toutes les zones.
Et les paupières ?
Même raisonnement.
Un lifting du bas du visage ne supprime pas automatiquement un excès cutané important des paupières supérieures ou des poches sous les yeux.
Lorsque le vieillissement concerne simultanément le visage et le regard, une blépharoplastie peut éventuellement être associée.
L’intérêt est alors d’obtenir un rajeunissement cohérent.
Corriger fortement l’ovale tout en conservant un regard très marqué peut parfois créer un décalage entre les différentes parties du visage.
Peut-on associer Deep Plane et blépharoplastie ?
Oui, lorsque cela est indiqué.
L’association permet de travailler deux composantes différentes du vieillissement :
- le lifting repositionne les tissus du visage ;
- la blépharoplastie traite spécifiquement certaines modifications des paupières.
Le chirurgien doit toutefois déterminer si les interventions peuvent raisonnablement être réalisées ensemble dans le cas particulier du patient.
La durée opératoire, l’état de santé, l’importance des gestes et les suites doivent être pris en compte.
Peut-on associer Deep Plane et lipofilling ?
Oui, dans certaines situations.
Le lifting corrige principalement la descente des tissus.
Le lipofilling corrige principalement certaines pertes de volume grâce à la graisse du patient.
Ces deux mécanismes peuvent coexister.
Un visage peut à la fois :
- s’être relâché ;
- avoir perdu du volume au niveau des tempes ;
- avoir perdu du volume dans certaines zones des pommettes ;
- présenter une fonte graisseuse autour du regard.
Dans ce cas, tirer davantage les tissus n’est pas nécessairement la bonne solution.
Le chirurgien peut préférer repositionner ce qui est descendu et restaurer modérément certains volumes qui ont disparu.
C’est l’une des clés d’un rajeunissement naturel.
Deep Plane et injections d’acide hyaluronique : concurrence ou complément ?
Les deux approches ne répondent pas exactement au même problème.
L’acide hyaluronique peut être intéressant lorsqu’il existe un manque de volume ou une indication précise de comblement.
Le lifting est indiqué lorsque les tissus se sont réellement relâchés.
Chez une personne présentant un relâchement important, essayer de compenser continuellement les bajoues ou la descente du visage avec toujours davantage de produit de comblement peut finir par alourdir les traits.
La question devient alors :
Faut-il encore ajouter du volume ou faut-il repositionner les tissus existants ?
Une consultation chirurgicale peut être particulièrement utile à ce stade, même si le patient décide ensuite de ne pas se faire opérer.
Le Deep Plane permet-il d’éviter l’effet « visage tiré » ?
C’est précisément l’un des objectifs recherchés.
L’aspect artificiel d’un lifting est souvent associé à une tension excessive ou à une mauvaise direction de correction.
Le principe d’un lifting moderne est plutôt de restaurer les structures anatomiques sans effacer l’identité du patient.
Un résultat réussi ne devrait pas provoquer la réaction :
« Tu as fait un lifting. »
Mais davantage :
« Tu as l’air reposé. »
« Tu as bonne mine. »
« Ton visage paraît plus frais. »
Le résultat naturel dépend toutefois beaucoup plus de la qualité de l’indication et de l’exécution chirurgicale que du simple nom « Deep Plane ».
Pourquoi la direction de repositionnement est-elle importante ?
Le visage ne vieillit pas comme une feuille de papier que l’on pourrait simplement tendre vers les oreilles.
Les différents compartiments se déplacent selon des directions anatomiques complexes.
Le chirurgien doit donc réfléchir à la manière de repositionner les tissus afin d’obtenir un résultat cohérent.
Une traction trop horizontale peut modifier les traits.
Une correction adaptée cherche au contraire à restaurer :
- la joue ;
- l’ovale ;
- la ligne mandibulaire ;
- les rapports entre les différentes régions du visage.
Comment se déroule la consultation à Paris ?
La première consultation est une étape essentielle.
Le chirurgien ne devrait pas décider d’un Deep Plane uniquement parce que le patient demande un Deep Plane.
Il doit examiner le visage.
L’analyse porte notamment sur :
- la qualité de la peau ;
- l’épaisseur cutanée ;
- les bajoues ;
- la ligne mandibulaire ;
- la joue ;
- la région sous-mentonnière ;
- le cou ;
- la position des volumes ;
- le regard ;
- les tempes ;
- les éventuelles asymétries ;
- les interventions ou injections déjà réalisées.
Le chirurgien évalue également l’état de santé, les antécédents, les traitements et le tabagisme.
À partir de cette analyse, plusieurs propositions peuvent être faites.
Pour certains patients, le Deep Plane est pertinent.
Pour d’autres, un lifting différent peut être préférable.
Et pour d’autres encore, une chirurgie n’est pas nécessaire.
Le meilleur chirurgien est-il celui qui fait du Deep Plane à tout le monde ?
Non.
C’est même un critère intéressant lorsqu’on compare plusieurs consultations.
Un chirurgien qui maîtrise une technique doit également savoir quand ne pas l’utiliser.
Le Deep Plane ne devrait pas devenir une réponse automatique à toutes les demandes de rajeunissement.
Un jeune patient avec peu de relâchement peut avoir besoin de beaucoup moins.
Un patient présentant principalement une perte de volume peut nécessiter une autre stratégie.
Un problème limité aux paupières ne justifie pas un lifting complet.
La qualité de l’indication reste donc plus importante que le nom de la technique.
Comment se déroule l’intervention ?
Le déroulement exact varie selon le chirurgien et l’étendue de l’intervention.
Le principe général comprend plusieurs étapes :
- incisions discrètement placées autour de l’oreille et éventuellement dans les cheveux ;
- décollement adapté à la technique ;
- accès au plan profond ;
- libération contrôlée de certaines attaches lorsque nécessaire ;
- repositionnement des tissus ;
- traitement éventuel du cou ;
- ajustement de l’excès cutané ;
- fermeture soigneuse des incisions.
Le Dr Marsili présente notamment le Deep Plane comme un repositionnement profond permettant de limiter la nécessité de mettre fortement la peau sous tension.
Le programme opératoire reste cependant individualisé.
Quelle anesthésie est utilisée ?
Le type d’anesthésie dépend de la technique, de l’étendue du geste et des habitudes de l’équipe chirurgicale.
Une anesthésie générale est fréquemment utilisée pour les liftings importants.
Certaines interventions plus limitées peuvent être réalisées avec d’autres modalités anesthésiques.
La consultation d’anesthésie permet d’évaluer les antécédents médicaux, les traitements et les facteurs de risque.
Combien de temps dure l’opération ?
Il n’existe pas une durée unique du Deep Plane.
Une intervention limitée au visage n’a pas la même durée qu’une chirurgie associant :
- Deep Plane ;
- lifting du cou ;
- blépharoplastie ;
- lipofilling ;
- travail spécifique du muscle platysma.
La vitesse opératoire ne doit d’ailleurs pas devenir un critère de choix.
Une opération plus courte n’est pas automatiquement meilleure, pas plus qu’une opération très longue n’est nécessairement plus complète.
L’objectif reste de réaliser les gestes nécessaires dans de bonnes conditions de sécurité.
Où sont placées les cicatrices ?
Les incisions sont généralement placées dans des zones permettant de les dissimuler autant que possible.
Elles passent typiquement :
- dans ou à proximité des cheveux ;
- autour de l’oreille ;
- devant certaines portions de l’oreille ;
- derrière l’oreille ;
- éventuellement dans le cuir chevelu postérieur.
Le tracé exact dépend du sexe, de la coiffure, de l’anatomie et de la technique.
Chez l’homme, la présence de barbe impose également une réflexion particulière afin d’éviter de déplacer de manière inesthétique la peau pileuse.
Les cicatrices sont-elles visibles ?
Elles sont visibles au départ.
Aucune chirurgie ne peut garantir une cicatrice totalement invisible.
L’objectif consiste à obtenir une cicatrice :
- fine ;
- bien positionnée ;
- aussi discrète que possible ;
- intégrée aux reliefs naturels autour de l’oreille.
La qualité de la cicatrisation dépend toutefois de nombreux facteurs individuels.
Une cicatrice peut rester rouge plusieurs semaines ou plusieurs mois avant de s’éclaircir progressivement.
Il faut donc éviter de juger le résultat définitif trop tôt.
Le Deep Plane change-t-il la forme des oreilles ?
Il ne devrait pas, lorsque le résultat est harmonieux.
Une tension cutanée excessive autour de l’oreille peut contribuer à certains stigmates d’un lifting.
C’est justement l’une des raisons pour lesquelles les techniques modernes cherchent à placer davantage de soutien dans les plans profonds.
Lorsqu’on étudie les photographies avant/après d’un chirurgien, il est intéressant d’observer non seulement l’ovale mais aussi :
- les oreilles ;
- les lobules ;
- les tempes ;
- la ligne des cheveux ;
- le tragus ;
- les cicatrices.
Un bon résultat se juge dans les détails.
À quoi ressemble le visage juste après l’opération ?
Il ne faut pas s’attendre à voir immédiatement le résultat définitif.
Les premiers jours peuvent présenter :
- gonflement ;
- ecchymoses ;
- sensation de tension ;
- diminution temporaire de la sensibilité ;
- asymétrie liée à l’œdème ;
- fatigue.
Le visage peut paraître étrange au patient simplement parce qu’il est gonflé.
Cela ne permet pas de juger la qualité du résultat.
Le Dr Marsili indique notamment qu’un pansement compressif peut être conservé la première nuit dans son protocole postopératoire avant son retrait le lendemain.
Les modalités précises varient selon les équipes.
Combien de temps faut-il rester chez soi ?
Il faut distinguer plusieurs étapes de récupération.
Il y a :
la récupération médicale ;
la reprise des activités quotidiennes ;
la possibilité de travailler ;
le moment où l’on se sent présentable socialement ;
la reprise du sport ;
la maturation complète du résultat.
Ce ne sont pas les mêmes délais.
Une personne travaillant à distance peut reprendre certaines activités plus tôt qu’une personne dont l’activité implique des rendez-vous publics permanents.
Il faut donc expliquer son métier au chirurgien avant l’opération.
Quand peut-on ressortir normalement ?
Le gonflement et les ecchymoses diminuent progressivement.
Le délai nécessaire pour être suffisamment à l’aise socialement varie fortement selon le patient et l’importance de la chirurgie.
Il vaut mieux prévoir une marge confortable si l’intervention est réalisée avant :
- une cérémonie ;
- un mariage ;
- un événement professionnel ;
- une séance photo ;
- une émission ;
- un voyage important.
Une chirurgie du visage ne devrait pas être programmée avec l’idée de devoir impérativement être parfaitement présentable quelques jours plus tard.
Quand peut-on reprendre le sport ?
La reprise doit être progressive.
Les activités augmentant fortement :
- la fréquence cardiaque ;
- la tension artérielle ;
- l’effort physique ;
- les risques de choc ;
doivent généralement être reprises selon les instructions du chirurgien.
Le patient ne doit pas décider seul qu’il est guéri uniquement parce qu’il n’a plus mal.
Les structures opérées continuent à cicatriser en profondeur.
Peut-on se laver les cheveux après un Deep Plane ?
Oui, mais le moment et la manière de le faire dépendent des consignes postopératoires.
Les incisions peuvent se prolonger dans les cheveux.
Les premiers lavages doivent donc être réalisés avec prudence.
Le chirurgien ou son équipe explique généralement :
- à partir de quand se laver ;
- quel produit utiliser ;
- comment sécher les zones opérées ;
- comment prendre soin des cicatrices.
Faut-il porter une contention ?
Cela dépend du protocole.
Certains chirurgiens utilisent des pansements ou une contention pendant une durée limitée.
D’autres protocoles diffèrent.
Ce n’est donc pas un élément à copier à partir de l’expérience d’une autre personne sur Internet.
Il faut suivre les indications de son propre chirurgien.
Peut-on prendre l’avion ou le train après l’opération ?
Il faut en discuter avant l’intervention.
Cette question est particulièrement importante pour les patients venant à Paris depuis :
- la Suisse ;
- la Belgique ;
- le Luxembourg ;
- le Royaume-Uni ;
- le sud de la France ;
- d’autres pays.
Il est déconseillé d’organiser un retour immédiat uniquement pour réduire le coût du séjour.
Le chirurgien doit pouvoir assurer les premiers contrôles postopératoires et intervenir rapidement si quelque chose évolue anormalement.
Quand voit-on le résultat du Deep Plane ?
Un changement est évidemment visible relativement rapidement car les tissus ont été repositionnés.
Mais ce que l’on voit immédiatement après la chirurgie est masqué par l’œdème.
Le résultat évolue progressivement.
Les différentes étapes comprennent :
- diminution des ecchymoses ;
- diminution du gonflement ;
- assouplissement du visage ;
- amélioration des cicatrices ;
- récupération progressive des sensations ;
- intégration naturelle du résultat.
Il faut plusieurs mois avant d’évaluer sereinement l’aspect final.
Combien d’années dure un lifting ?
Aucun lifting ne bloque le vieillissement.
Le patient continue à vieillir après l’opération.
La bonne manière de réfléchir est plutôt la suivante :
si une personne paraît plus jeune après un lifting, elle continue ensuite à vieillir à partir de ce nouveau point de départ.
La durée esthétique dépend notamment :
- de la technique ;
- de l’âge ;
- de la génétique ;
- de la qualité de la peau ;
- des variations de poids ;
- de l’exposition solaire ;
- du tabagisme ;
- de l’évolution naturelle des tissus.
Le site du Dr Sarfati distingue par exemple différentes techniques de lifting et indique que les résultats peuvent varier selon qu’il s’agit d’un lifting sous-cutané ou d’une remise en tension plus profonde du SMAS.
Il reste néanmoins impossible de garantir à l’avance un nombre exact d’années de résultat pour un patient donné.
Le Deep Plane est-il plus durable ?
Le raisonnement théorique est qu’un repositionnement des structures profondes peut offrir un soutien différent d’une simple traction cutanée.
Mais il faut être prudent avec les affirmations commerciales du type :
« Deep Plane = résultat garanti 15 ans. »
Aucune technique ne peut empêcher les tissus de continuer à vieillir.
La durabilité dépend de nombreux facteurs et pas uniquement du nom de l’opération.
Quels sont les risques du lifting Deep Plane ?
Le Deep Plane est une intervention chirurgicale et comporte des risques.
Parmi les complications potentielles d’un lifting facial peuvent notamment être discutés :
- hématome ;
- saignement ;
- infection ;
- retard de cicatrisation ;
- souffrance cutanée ;
- cicatrice anormale ;
- asymétrie ;
- perte temporaire de sensibilité ;
- troubles prolongés de sensibilité ;
- alopécie localisée au niveau d’une incision ;
- irrégularités ;
- complications anesthésiques ;
- atteinte nerveuse temporaire ou, plus rarement, persistante.
La proximité des branches du nerf facial rend la connaissance anatomique particulièrement importante dans les techniques travaillant dans les plans profonds.
Cela ne signifie pas que le Deep Plane est « dangereux » par principe.
Cela signifie qu’il s’agit d’une chirurgie anatomiquement exigeante qui doit être réalisée par un chirurgien qualifié et expérimenté.
Pourquoi l’hématome est-il particulièrement surveillé ?
Un hématome correspond à une accumulation de sang dans la zone opérée.
Après une chirurgie faciale, l’équipe donne généralement des instructions très précises permettant d’identifier un gonflement inhabituel ou rapidement progressif.
Une augmentation importante et asymétrique du volume du visage, particulièrement si elle apparaît rapidement, doit être signalée immédiatement selon les consignes du chirurgien.
La surveillance postopératoire fait donc partie intégrante de la sécurité.
Pourquoi le tabac est-il un problème ?
Le tabagisme altère la vascularisation et peut compromettre la cicatrisation.
Cette question est particulièrement importante dans une chirurgie comportant des décollements cutanés.
Il faut informer honnêtement le chirurgien de :
- la consommation de cigarettes ;
- la cigarette électronique ;
- les produits contenant de la nicotine ;
- tout autre usage de nicotine.
Le chirurgien et l’anesthésiste donnent ensuite les recommandations adaptées au patient.
Quels médicaments faut-il signaler ?
Tous.
Le patient doit notamment signaler :
- traitements sur ordonnance ;
- anticoagulants ;
- antiagrégants ;
- traitements hormonaux ;
- médicaments pris occasionnellement ;
- compléments alimentaires ;
- produits de phytothérapie.
Il ne faut jamais interrompre soi-même un traitement important parce que l’on a lu sur Internet qu’il pouvait augmenter le risque de saignement.
La décision doit être prise avec les médecins concernés.
Peut-on faire un Deep Plane si l’on a déjà eu des injections ?
Souvent, une chirurgie reste possible, mais le chirurgien doit connaître l’historique précis.
Il faut indiquer :
- acide hyaluronique ;
- injections de graisse ;
- fils tenseurs ;
- injections biostimulantes ;
- traitements permanents éventuels ;
- interventions précédentes ;
- lifting antérieur.
La présence d’anciens produits ou de cicatrices internes peut modifier l’analyse et la stratégie opératoire.
Peut-on faire un deuxième lifting ?
Oui, certaines personnes consultent plusieurs années après un premier lifting lorsque le vieillissement a repris son cours.
Un lifting secondaire peut cependant être techniquement différent d’un premier lifting en raison :
- des cicatrices ;
- des modifications anatomiques ;
- des interventions précédentes ;
- de l’état de la peau ;
- de la position des tissus.
Il faut donc impérativement transmettre au chirurgien les informations sur la première opération lorsqu’elles sont disponibles.
Deep Plane ou mini-lifting ?
Le mini-lifting est destiné à certaines indications plus limitées.
Il peut être intéressant lorsque le relâchement est modéré et principalement localisé au bas du visage.
Le Deep Plane complet correspond à une stratégie différente.
Le terme « mini » ne signifie toutefois pas automatiquement :
- plus moderne ;
- meilleur ;
- sans cicatrice ;
- sans risque ;
- sans récupération.
Il signifie principalement que le geste est moins étendu.
Le bon choix dépend encore une fois de l’anatomie.
Deep Plane ou fils tenseurs ?
Les fils tenseurs et le lifting chirurgical ne doivent pas être considérés comme équivalents.
Lorsque le relâchement est modéré, certaines approches non chirurgicales peuvent éventuellement être envisagées.
Mais lorsqu’il existe de véritables bajoues et une descente importante des tissus, la capacité de repositionnement d’une chirurgie n’est pas comparable.
Il est donc préférable de comprendre les limites respectives des traitements plutôt que de chercher « un lifting sans chirurgie » capable de produire exactement le même résultat.
Lifting Deep Plane chez l’homme
Les hommes peuvent parfaitement être candidats au lifting Deep Plane.
Mais certaines caractéristiques nécessitent une attention particulière :
- peau souvent plus épaisse ;
- implantation de la barbe ;
- position des favoris ;
- risque de déplacement de peau pileuse vers l’oreille ;
- coiffure parfois plus courte rendant certaines cicatrices plus visibles ;
- morphologie de la mandibule.
L’objectif est généralement de rajeunir sans féminiser le visage ni modifier ses caractéristiques identitaires.
Le Deep Plane change-t-il l’expression du visage ?
Il ne devrait pas transformer l’identité du patient.
Un résultat naturel doit préserver :
- le sourire ;
- le regard ;
- les expressions ;
- la personnalité du visage.
Dans les premières semaines, l’œdème et la tension postopératoire peuvent évidemment donner une sensation inhabituelle.
Cela ne représente pas nécessairement le résultat définitif.
Combien coûte un lifting Deep Plane à Paris ?
Il n’existe pas un tarif unique.
Le prix varie notamment selon :
- le chirurgien ;
- la complexité du cas ;
- l’établissement ;
- l’anesthésie ;
- l’étendue du lifting ;
- le traitement du cou ;
- les gestes associés ;
- la durée opératoire.
Le site du Dr Vincent Nguyen affiche actuellement un tarif indicatif de 8 000 € pour un lifting du visage et du cou sur sa page tarifaire en anglais. Le site du Dr Sarfati indique actuellement une fourchette de 8 000 à 12 000 € pour un lifting du visage et du cou, mais il faut rappeler que le site du Dr Sarfati précise par ailleurs qu’il ne pratique pas le Deep Plane. Ces montants sont des indications publiées par leurs sites et ne constituent pas un devis pour une intervention particulière.
Pour le Deep Plane comme pour toute chirurgie esthétique, le devis personnalisé après consultation reste la référence.
Le lifting Deep Plane est-il remboursé ?
Lorsqu’il est réalisé uniquement pour corriger les effets esthétiques du vieillissement, le lifting facial relève généralement de la chirurgie esthétique.
Il ne faut donc pas choisir son chirurgien en pensant que l’intervention sera automatiquement couverte par l’Assurance Maladie ou une complémentaire santé.
Une situation reconstructrice ou médicalement particulière doit être évaluée séparément.
Comment choisir un chirurgien pour un lifting Deep Plane à Paris ?
Le choix du chirurgien est probablement plus important que le choix du nom de la technique.
Il faut d’abord vérifier sa qualification en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique ainsi que son inscription professionnelle.
Ensuite vient la consultation.
Un chirurgien sérieux doit pouvoir expliquer :
Pourquoi un Deep Plane est-il indiqué chez moi ?
Quelle partie de mon visage va réellement être traitée ?
Travaillez-vous le cou ?
Quel plan anatomique utilisez-vous ?
Pourquoi choisissez-vous cette technique plutôt qu’une autre ?
Où seront les cicatrices ?
Quels résultats ne pourrez-vous pas obtenir ?
Quels sont les risques spécifiques à mon anatomie ?
Quel est votre protocole postopératoire ?
Qui me verra en cas de problème ?
Le patient doit ressortir de la consultation avec une compréhension beaucoup plus précise de son visage.
Pourquoi faut-il regarder les avant/après avec attention ?
Les photographies peuvent être utiles pour évaluer la philosophie esthétique d’un chirurgien.
Mais il faut les examiner intelligemment.
Regardez :
- l’ovale ;
- la joue ;
- le cou ;
- les bajoues ;
- la position du lobule ;
- les oreilles ;
- les tempes ;
- les cheveux ;
- les cicatrices ;
- l’expression ;
- la cohérence globale du résultat.
Vérifiez également que :
- les angles sont comparables ;
- la lumière est comparable ;
- la distance de prise de vue est comparable ;
- l’expression du visage est semblable.
Une différence spectaculaire entre une photographie très sombre avant et très lumineuse après ne permet pas d’évaluer correctement une technique chirurgicale.
Le résultat doit-il être spectaculaire ?
Pas nécessairement.
En chirurgie du visage, le résultat le plus réussi est souvent celui qui ne paraît pas chirurgical.
L’objectif n’est pas de transformer une personne de 60 ans en imitation d’une personne de 25 ans.
Il est plutôt de permettre au visage de retrouver :
- un ovale plus clair ;
- une joue mieux positionnée ;
- un cou plus harmonieux ;
- une apparence moins fatiguée.
Tout en conservant son identité.
Pourquoi consulter plusieurs chirurgiens ?
Pour une intervention importante comme un Deep Plane, consulter plusieurs chirurgiens peut être parfaitement raisonnable.
Cela permet de comparer non seulement les tarifs, mais surtout les stratégies.
Vous pouvez par exemple demander à chacun :
Quel est le principal problème de mon visage ?
Me conseillez-vous un Deep Plane ?
Pourquoi ?
Faut-il traiter le cou ?
Faut-il ajouter un lipofilling ?
Faut-il traiter les paupières ?
Quelle cicatrice prévoyez-vous ?
Quel résultat est réaliste ?
Deux chirurgiens peuvent proposer des opérations différentes sans que l’un soit nécessairement mauvais.
La chirurgie esthétique comporte aussi une part importante de stratégie et d’interprétation anatomique.
Dr Riccardo Marsili et le lifting Deep Plane à Paris
Le Dr Riccardo Marsili dispose d’une page spécifiquement consacrée au lifting Deep Plane.
Il présente le principe comme un repositionnement des tissus profonds du visage et du cou permettant de rechercher une correction sans faire porter l’essentiel de la tension sur la peau.
Son site indique également une consultation parisienne dans le 16e arrondissement.
Pour un patient recherchant spécifiquement le terme Deep Plane à Paris, il s’agit donc d’une page directement consacrée à cette technique.
Dr Vincent Nguyen et le Deep Plane à Paris
Le Dr Vincent Nguyen présente le lifting cervico-facial comme une chirurgie du vieillissement du bas du visage et du cou.
Son site explique que différentes techniques peuvent être choisies pour traiter le SMAS et mentionne explicitement le Deep Plane Facelift parmi les options qu’il utilise en fonction du patient.
Cette présentation est intéressante car elle rappelle qu’un chirurgien peut maîtriser plusieurs approches et décider de la technique en fonction de l’examen clinique.
Dr Benjamin Sarfati : une précision importante
Il faut ici éviter une confusion.
Le Dr Benjamin Sarfati propose bien des informations concernant le lifting du visage et du cou sur son site. Son site présente également des tarifs pour cette intervention.
Cependant, une question publiée sur son propre site demande explicitement :
« Est-ce que vous pratiquez le deep plane facelift ? »
La réponse du Dr Sarfati, datée du 12 décembre 2023 et toujours visible sur son site au moment de cette vérification, est qu’il ne pratique pas cette technique.
Il serait donc incorrect de présenter le Dr Sarfati comme chirurgien pratiquant actuellement le Deep Plane sur la seule base de sa page consacrée au lifting.
Sa page peut en revanche être intéressante pour comparer d’autres approches du lifting facial avec le Deep Plane.
Deep Plane ou autre lifting : pourquoi cette comparaison est utile
La popularité actuelle du terme Deep Plane peut donner l’impression qu’il existe deux catégories :
Deep Plane = moderne et naturel
et
tous les autres liftings = anciens et artificiels.
La réalité chirurgicale est beaucoup plus nuancée.
De nombreux excellents résultats peuvent être obtenus avec différentes techniques de SMAS lorsque l’indication et l’exécution sont bonnes.
Inversement, le simple fait d’appeler une intervention « Deep Plane » ne garantit pas automatiquement un résultat naturel.
Ce qui compte réellement est l’association de plusieurs éléments :
- bonne indication ;
- connaissance anatomique ;
- stratégie adaptée ;
- qualité de la dissection ;
- gestion de la peau ;
- position des cicatrices ;
- maîtrise du cou ;
- gestion des volumes ;
- suivi postopératoire.
Le patient devrait donc choisir un chirurgien et une stratégie, et pas uniquement un mot-clé.
Les questions essentielles avant de dire oui
Avant un lifting Deep Plane à Paris, il est utile de demander :
Suis-je réellement un bon candidat ?
Pourquoi Deep Plane plutôt qu’une autre technique ?
Quelles zones seront corrigées ?
Mon cou sera-t-il traité ?
Ai-je besoin d’une correction du platysma ?
Mes bajoues seront-elles améliorées ?
Qu’arrivera-t-il à mes sillons ?
Faut-il ajouter un lipofilling ?
Faut-il traiter mes paupières en même temps ?
Où seront les cicatrices ?
Combien de temps serai-je gonflé ?
Quand pourrai-je retravailler ?
Quand pourrai-je revoir normalement du monde ?
Quand pourrai-je reprendre le sport ?
Quels sont les risques nerveux ?
Que se passe-t-il en cas d’hématome ?
Qui assure mon suivi ?
Combien de temps dois-je rester à Paris ?
Quel est le coût total ?
Ces questions permettent beaucoup mieux de comparer deux chirurgiens qu’une simple recherche du tarif le plus bas.
Les signes qui doivent inciter à la prudence
Méfiez-vous des promesses telles que :
« Aucun risque. »
« Aucune cicatrice. »
« Résultat garanti 15 ou 20 ans. »
« Vous paraîtrez vingt ans plus jeune. »
« Zéro gonflement. »
« Vous pourrez travailler le lendemain. »
« Le Deep Plane est toujours meilleur que toutes les autres techniques. »
Une intervention chirurgicale sérieuse doit être présentée avec ses bénéfices et ses limites.
Faut-il attendre d’être très relâché ?
Pas nécessairement.
Mais il ne faut pas davantage opérer un visage qui n’en a pas besoin.
Lorsque le relâchement devient important, l’opération peut être plus extensive.
À l’inverse, une intervention réalisée trop tôt peut apporter un bénéfice insuffisant par rapport aux contraintes chirurgicales.
Le bon moment correspond à celui où :
- le relâchement est réellement présent ;
- il gêne suffisamment le patient ;
- les alternatives moins invasives ne correspondent plus à l’objectif ;
- le patient accepte les cicatrices et la récupération ;
- les conditions médicales sont favorables.
La psychologie avant un lifting du visage
La chirurgie faciale possède une particularité : le visage participe directement à l’identité.
Il est donc normal de ressentir davantage d’appréhension avant un lifting que devant certains actes réalisés sur des zones cachées du corps.
Les principales inquiétudes sont souvent :
« Est-ce que je vais encore me reconnaître ? »
« Est-ce que les autres vont voir que j’ai été opéré ? »
« Est-ce que mon visage va sembler figé ? »
« Et si je regrette ? »
Ces questions doivent pouvoir être exprimées librement pendant les consultations.
Le chirurgien doit comprendre non seulement ce que le patient souhaite améliorer, mais également ce qu’il ne veut surtout pas perdre.
Un bon résultat doit respecter l’identité
Le but du lifting Deep Plane n’est pas de fabriquer un autre visage.
Le patient doit conserver :
- sa morphologie ;
- ses expressions ;
- son sourire ;
- son regard ;
- ses caractéristiques personnelles.
On ne cherche pas à faire disparaître toute trace de vieillissement.
On cherche plutôt à corriger certains signes qui donnent au visage une apparence plus fatiguée ou affaissée que ce que la personne ressent intérieurement.
Cette nuance est essentielle.
À retenir avant un lifting Deep Plane à Paris
Le lifting Deep Plane est une chirurgie du rajeunissement facial qui travaille dans des plans plus profonds que la peau afin de repositionner les tissus affaissés.
Il est principalement envisagé lorsque le problème concerne :
- les bajoues ;
- la perte de l’ovale ;
- la descente de la joue ;
- le relâchement du bas du visage ;
- le cou.
Il ne constitue pas un traitement universel de toutes les rides et ne remplace pas nécessairement une blépharoplastie, un lipofilling ou d’autres gestes lorsqu’ils sont indiqués.
Son principal intérêt conceptuel consiste à repositionner les tissus plutôt qu’à simplement tirer la peau.
Mais le mot « Deep Plane » ne garantit pas à lui seul la qualité d’un résultat.
Le choix du chirurgien, la connaissance de l’anatomie, la pertinence de l’indication, la stratégie opératoire, la gestion des volumes et la qualité du suivi sont déterminants.
À Paris, le Dr Riccardo Marsili dispose d’une page spécifiquement consacrée au Deep Plane. Le Dr Vincent Nguyen décrit également le Deep Plane Facelift parmi les techniques qu’il peut utiliser pour un lifting du visage et du cou. Le Dr Benjamin Sarfati présente le lifting facial mais indique sur son propre site ne pas pratiquer la technique Deep Plane.
Pour un patient, la bonne question n’est donc pas uniquement :
« Qui fait du Deep Plane à Paris ? »
Elle devrait être :
« Quel chirurgien comprend le mieux mon vieillissement facial et peut m’expliquer précisément pourquoi cette technique — ou une autre — est adaptée à mon visage ? »
Ce guide apporte une information générale et ne remplace pas une consultation individuelle auprès d’un chirurgien qualifié.
Pour approfondir le lifting du visage à Paris
Lifting Deep Plane à Paris – Dr Riccardo Marsili
Lifting du visage et du cou / Deep Plane Facelift – Dr Vincent Nguyen
Chirurgie esthétique du visage et lifting – Dr Benjamin Sarfati
À noter : la page du Dr Sarfati est proposée ici comme référence sur son approche du lifting du visage ; son site indique qu’il ne pratique pas le Deep Plane Facelift.
